L’offre et le lancement
Quel budget prévoir pour l’offre complète ?
Le tarif proposé pour Studio Avocats est de 1 490 € HT de mise en service à la signature, puis 799 € HT par mois pendant 36 mois, soit 30 254 € HT au total hors options. Il comprend le site, le portail et le module documentaire décrit dans cette maquette, leur hébergement et entretien, ainsi que le suivi Studio. Le périmètre de départ proposé couvre un cabinet, jusqu’à cinq collaborateurs et 50 Go de documents. La première mensualité commence après mise en ligne du périmètre convenu. Il s’agit du tarif de référence, pas d’un tarif pilote. Les conditions du premier cabinet partenaire sont fixées séparément avant signature. Le module documentaire n’est pas encore en service.
Comment devenir cabinet pilote ?
Un premier échange permet de vérifier vos besoins et votre disponibilité pour tester et valider régulièrement. Nous définissons ensuite les livrables, les étapes, la participation financière et le tarif applicable après le pilote. La proposition est présentée avant tout engagement. Un témoignage ou une présentation publique du projet nécessitera votre accord spécifique.
Le logo et la charte graphique sont-ils compris ?
Oui : création du logo si nécessaire, charte graphique et design du site font partie de la conception initiale, sans utiliser les crédits mensuels. Si vous avez déjà une identité, nous la déclinons et l’adaptons au digital au même forfait, sans recréation imposée ni déduction automatique. Les fichiers livrés, les pistes créatives et les cycles de corrections sont précisés avant signature.
Sur mesure : que personnalisons-nous ?
L’identité, les interfaces, les contenus et les réglages sont adaptés à votre cabinet. Le socle technique commun nous permet de maintenir et faire évoluer les fonctions éprouvées. Il ne s’agit pas de reconstruire un logiciel métier complet pour chaque cabinet : connecteurs et fonctionnalités spécifiques sont chiffrés séparément avant accord.
L’hébergement et les e-mails sont-ils inclus ?
L’hébergement du site et des modules livrés, le stockage documentaire dans le volume convenu, la maintenance, la sécurité et les sauvegardes sont compris dans la mensualité proposée. Les corrections et l’entretien du périmètre livré ne consomment pas vos crédits. Les boîtes e-mail professionnelles sont proposées en supplément : leur coût est présenté avant toute souscription. Les abonnements aux logiciels tiers et le budget publicitaire restent également séparés.
Quand pourrons-nous utiliser le site et le portail ?
Le calendrier doit être défini avant signature, selon vos contenus, les outils à connecter et les modules retenus. Le module documentaire n’est pas encore développé : aucun délai d’activation n’est confirmé aujourd’hui. Il nécessitera des tests, un audit indépendant et les corrections requises. La première mensualité commence après livraison du périmètre convenu ; un lancement partiel ferait l’objet d’un accord distinct.
Que devons-nous fournir et valider ?
Votre activité, les domaines d’intervention, les honoraires, les informations sur l’équipe, vos portraits et vos contenus existants. Nous préparons les textes, les illustrations et leur intégration : vous n’avez pas à rédiger toutes les pages. Vous vérifiez et validez les informations juridiques avant publication. Les profils et pages prévus au lancement sont définis ensemble.
Pourquoi 36 mois et à qui appartient le site ?
La durée permet de réunir la création sur mesure et l’accompagnement continu dans une mensualité lisible. Elle finance le travail initial, puis la maintenance, le suivi et les nouvelles évolutions. Le budget total, les modalités de sortie et la propriété sont exposés avant signature.
Vous utilisez le site pendant le contrat. Le code source est disponible sur demande dès la fin de la première année, tandis que les mensualités restent dues jusqu’au terme. La propriété est transférée à l’issue des 36 mois, conformément aux conditions Studio.
Que deviennent le portail et les documents à la fin du contrat ?
Les modalités propres au portail documentaire restent à arrêter avant sa commercialisation : export des documents dans un format exploitable, récupération des clés, conservation ou suppression des copies et conditions de poursuite de l’hébergement. Elles devront figurer au contrat. Les conditions de propriété du site ne suffisent pas, à elles seules, à régler le sort de ce module et des données. Les droits sur les éléments propres au cabinet et les briques techniques communes seront distingués au contrat.
Les outils et la confidentialité
Les applications remplacent-elles notre logiciel métier ?
Non. Elles organisent le premier accueil, les rendez-vous et le suivi des échanges liés au parcours digital. Elles complètent votre logiciel de gestion de cabinet. Une connexion n’est proposée qu’après vérification de sa compatibilité et des données concernées.
Peut-on connecter nos outils existants par API ?
Oui, si votre solution propose une API ou un connecteur adapté. Nous vérifions les accès, les données à synchroniser et la licence nécessaire avant de confirmer le raccordement. Sans API disponible, un accès au service existant peut être proposé, sans prétendre synchroniser les données. Si vous partez de zéro, nous pouvons mettre en place un agenda, la visioconférence et la réservation de consultations, avec ou sans paiement.
Peut-on réserver et payer une consultation en ligne ?
Oui. Téléphone, visioconférence ou rendez-vous au cabinet : vous définissez les prestations, les durées, les honoraires et les disponibilités. Nous prévoyons le parcours de réservation, le paiement via votre prestataire et les confirmations. Le cabinet valide les règles d’acceptation, de report et de remboursement. Les fonds sont encaissés sur son compte de paiement. Le périmètre est confirmé au cadrage ; frais de transaction, SMS éventuels et abonnements tiers restent séparés.
Qui met à jour le suivi des dossiers ?
Le cabinet choisit et publie les étapes à partager. Le portail proposé réunit ces étapes, les prochaines actions, les rendez-vous, les pièces attendues et les documents partagés avec les personnes autorisées. Cet espace complète votre logiciel métier ; il ne remplace pas la gestion des procédures et échéances juridiques. Il est distinct de votre espace Studio, réservé à la collaboration avec Synerium. Une synchronisation avec votre logiciel métier n’est prévue que si la connexion a été vérifiée et convenue avant signature. Synerium n’assure pas le suivi juridique des dossiers.
Comment prévoir les échanges de documents confidentiels ?
Nous proposons un module documentaire Synerium, sans abonnement à un logiciel documentaire spécialisé. L’architecture visée chiffre les documents sur l’appareil de l’expéditeur et les déchiffre sur les appareils des destinataires autorisés. Les clés de lecture restent sous le contrôle du cabinet et de ses clients ; aucun accès de lecture Synerium n’est prévu. Ce fonctionnement, la récupération des clés, les accès par dossier et les sauvegardes devront être implémentés, testés et audités avant activation. Cette maquette ne démontre pas un chiffrement opérationnel et ne vaut pas certification.
Quelles protections sont prévues en plus du chiffrement ?
Double authentification pour les comptes, invitations nominatives, droits par dossier, journal des actions sans contenu confidentiel, absence de pièces jointes dans les notifications, sauvegardes chiffrées et tests de restauration. La région d’hébergement, les sous-traitants, la conservation et l’export sont documentés avec le cabinet. Aucune sécurité absolue n’est promise : la protection des appareils, les accès et la gestion des clés restent essentiels.
Que se passe-t-il si un accès ou une clé est perdu ?
La récupération doit être prévue dès la conception, sous le contrôle du cabinet, sans clé universelle détenue par Synerium. Sans clé de récupération utilisable, des documents peuvent devenir définitivement illisibles. Retirer un accès empêche de nouveaux accès via le portail, mais ne supprime pas les copies déjà téléchargées. La recherche dans le contenu et l’analyse antivirus côté serveur ne sont pas promises sur des fichiers chiffrés de bout en bout : leurs alternatives devront être validées avant lancement.
Le module est-il un coffre-fort électronique certifié ?
Non. La proposition concerne l’échange et le suivi de documents, pas un service d’archivage probatoire certifié. Les pièces ne sont pas publiées dans la médiathèque du site, ni envoyées à un outil d’IA. La mention de chiffrement de bout en bout ne sera commercialisée qu’après validation de l’implémentation par un audit indépendant et correction des points bloquants.
Le suivi, les contenus et la visibilité
Quel suivi et quel espace client sont inclus après la mise en ligne ?
Vous gardez un référent Synerium et un point de suivi de 20–30 minutes chaque mois : fonctionnement du site, visibilité dans les recherches Google et les moteurs de réponse, recommandations et prochaines priorités. Votre espace client Studio est également inclus pour déposer vos demandes, échanger avec notre équipe, suivre leur avancement et valider les livrables. Les nouvelles évolutions utilisent les 80 crédits mensuels, après accord sur le périmètre et leur coût. L’entretien du périmètre livré reste inclus hors crédits. Cet espace de collaboration avec Synerium est distinct de l’administration du site et des outils d’accueil destinés aux clients du cabinet.
Que permettent les 80 crédits par mois ?
Ils financent de nouvelles demandes : actualiser une page, publier un article, améliorer un parcours ou connecter un outil compatible. Ce sont des unités de production, pas 80 heures de travail. Vous validez le livrable et son coût avant réalisation. L’exemple présenté plus haut utilise 60 crédits sur 80 pour des textes fournis, cinq photos et l’optimisation d’une page.
La rédaction de nouveaux articles peut aussi être demandée, avec un chiffrage adapté ; vous contrôlez le fond juridique. Il ne s’agit pas d’une production illimitée ni d’un nombre d’articles garanti. La maintenance et le point mensuel ne consomment pas ces crédits.
Le site est-il « conforme au RIN » ?
Nous intégrons au cadrage les principaux points de vigilance liés à la communication des avocats et concevons une structure qui facilite leur respect. Le cabinet reste responsable de la validation finale de son nom de domaine, de ses mentions et de ses contenus professionnels.
Comment suivons-nous la visibilité et les prises de contact ?
Le suivi peut réunir les recherches sur lesquelles le site apparaît, les pages qui reçoivent des visites et les prises de contact mesurables, selon les outils raccordés et les choix de consentement. Le point mensuel sert à décider des contenus ou des parcours à améliorer. Ces indicateurs ne garantissent ni classement ni nouveaux dossiers.